L'ÉCOLE CENTRALE DE LILLE

 

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03/06/2014 > Signature de la charte des associations

Le mardi 03 juin 2014, La Direction de Centrale Lille a réuni les Présidents des BDE BDA BDI de Centrale...

22/05/2014 > Cérémonie d'Inauguration de REALCAT

Jeudi dernier (22 mai 2014), l’École Centrale de Lille, l’Université de Lille 1, l’École Nationale Supérieure de Chimie de Lille,...

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Nathalie DANGOUMAU

 

Histoire

2014 : l'École Centrale de Lille fête ses 160 ans

Depuis 1992 : La dynamique de développement s'accentue

En 1992, l'École Centrale de Lille s'équipe d'une toute nouvelle résidence de 581 appartements permettant d'accueillir dans des conditions optimales ses élèves.

La même année, un département de Génie Informatique et Industriel est créé à Lens, l'IG2I : http://www.ig2i.fr/

Les années 90 voient le développement des partenariats avec de nombreux établissements d'enseignement supérieur internationaux, qui débouchent sur des accords de doubles diplômes. Les actions menées dans le cadre du Groupe des Écoles Centrales se multiplient également témoignant d'une logique de réseau sans cesse renforcée.

Dès le milieu des années 90, Centrale Lille innove pédagogiquement en développant à la fois l’activité projet en première et deuxième années et en s'impliquant résolument dans l'entrepreneuriat. C'est ainsi qu'en 1999, Centrale Lille s'associe avec Skema Business School et l'ENSAIT pour créer le Mastère spécialisé Création d'Entreprise et Entrepreneuriat.

En 2002, Centrale Lille innove encore en lançant en partenariat avec SKEMA Business School (anciennement ESC Lille), la formation "Ingénieur Manager Entrepreneur" assurée par son département Iteem.

Toujours soucieuse d'adapter sa pédagogie aux évolutions technologiques ainsi qu'aux attentes des entreprises, Centrale Lille transforme en 2003 la structure pédagogique de sa 3ème année. Cette 3ème année sera désormais constituée d'un génie disciplinaire assurant les savoirs et compétences scientifiques d'excellence, et d'une filière professionnalisante délivrant des savoirs-faire qui rendent plus opérationnels encore les jeunes ingénieurs diplômés.

En 2005, le Groupe des Écoles Centrales, afin de montrer la puissance de ses actions à l’international, ouvre l’École Centrale de Pékin, avec l’Université de Beihang, pour former en 6 ans des ingénieurs bi-culturels, capables de s’adapter aux entreprises françaises et européennes implantées en Asie.

De 1956 à 1991 : de l'I.D.N. à Centrale Lille

De la nationalisation à l'officialisation de la nouvelle appellation : École Centrale de Lille.
L'Ecole mit toujours un point d'honneur à appréhender dans son enseignement les nouvelles techniques dans l'Industrie, ce qui l'amena à augmenter et enrichir les options de base Génie mécanique, Génie civil, Génie chimique ; l'option Electricité fut remaniée en 1956 pour devenir Electrotechnique, puis on a vu de nouvelles options : Automatique (1957), Informatique (1958), Aménagement (1967), Transport (1968), Informatique Industrielle (1981), Production Industrielle (1984), Génie Informatique (1989) et finalement Ondes, Micro-électronique et Micro-technologies (1994).

La renommée de l'I.D.N. eut pour conséquence une augmentation constante du nombre de candidats au concours d'entrée (1774 en 1971 - 5300 en 1985). Après de très longues et difficiles négociations débutés en 1964, qui virent l'I.D.N. transféré à Villeneuve d'Ascq (1968), et entrer dans le concours commun aux Ecoles Centrales de Paris et de Lyon, l'Ecole fut nationalisée le 23 avril 1975. Cette nationalisation permit entre autres, à l'Ecole de disposer d'enseignants permanents, actuellement au nombre de 72, qui assurent un encadrement efficace des élèves. Ceci n'empêcha pas l'I.D.N. de faire appel aux compétences extérieures : industriels, universitaires et chercheurs qui portèrent à 230 le nombre total d'enseignants.

Des contacts entamés en 1990 entre Centrale Paris, Centrale Lyon, Mécanique de Nantes et l'I.D.N. ont conduit les quatre écoles à signer le 5 décembre 1990, la Charte de l'intergroupe des Ecoles Centrales, définissant les règles de la collaboration de ces écoles. Les objectifs essentiels en sont l'amélioration de la formation et de l'information, ainsi que la défense du titre unique d'ingénieur tant en France qu'à l'étranger. Le décret 91-758 du 31 juillet 1991 officialise la nouvelle appellation "École Centrale de Lille", en remplacement de l’Institut Industriel du Nord.

De 1937 à 1950 : Stages et concours

L'IDN se modernise...
En 1937, le Conseil de Perfectionnement introduisit les stages de vacances dans les milieux industriels. La guerre de 1939-1945 a vu une nouvelle fois l'Institut occupé par l'armée allemande. Les promotions se sont trouvées réduites du fait de la mobilisation, de la captivité ou du Service du Travail Obligatoire.

Les cours et TP n'en continuèrent pas moins, grâce au concours de la Faculté des Sciences, de l'Ecole des Arts et Métiers et du Lycée Technique. De nombreux élèves et anciens disparurent, et le Conseil d'Administration décida en 1944 de perpétuer la mémoire de trois d'entre eux en donnant leurs noms aux trois amphithéâtres de l'Ecole : Georges Poirier (IDN 1908, décédé dans les prisons allemandes en 1944), Pierre Goubet (IDN 1920, fusillé par les allemands en 1944) et Jean Boda (élève, mort en déportation à Dachau en 1944). Dès la libération, après avoir réparé les dégâts causés dans les laboratoires et les ateliers, l'Ecole reprit rapidement son activité.

Les élèves de première année suivaient un complément de formation théorique en faculté (M.P.C.), une deuxième année commune, et une troisième année répartie en trois options : Electricité, Chimie, Mécanique. A la rentrée 1949, une réforme de l'enseignement supérieur transformait le M.P.C. de certificat de Licence en certificat de Propédeutique. Il fut donc admis d'ouvrir le concours d'entrée aux étudiants de M.P.C. et aussi aux élèves de classes préparatoires aux grandes écoles. Rapidement, on a vu le programme du concours se rapprocher, puis s'identifier à celui des classes préparatoires.

De 1892 à 1930 : le diplôme d'ingénieur I.D.N.

Malgré la période de guerre 1914-1918, l'I.D.N. continua de se moderniser. L'institut comportait alors trois options : Mécanique, Chimie, Filature et Tissage. Les débouchés de cette dernière étant insuffisants, la section fut supprimée et remplacée par "une science nouvelle qui, jeune encore, a déjà accompli de si rapides et prodigieux progrès : l'électricité" (séance du Conseil d'Administration du 20 juillet 1892).

Ce n'est toutefois qu'en 1913 que le diplôme d'ingénieur I.D.N. fut officiellement reconnu au niveau national et signé par le Ministère du Commerce.

La guerre de 1914-1918 a vu l'Ecole occupée par les Allemands. Les cours reprirent (avec 20 élèves) le 10 novembre 1915 mais le 11 janvier 1916, d'importants dégâts furent occasionnés aux bâtiments par l'explosion d'un dépôt de munitions voisin. De nombreux aléas, expulsion par la troupe occupante, manque de chauffage, marquèrent cette période pendant laquelle les cours ont pu être néanmoins donnés le plus souvent chez les professeurs. La conduite des responsables, des élèves et des ingénieurs de l'Institut valut à l'I.D.N. l'attribution de la Croix de Guerre avec Citation à l'Ordre de l'Armée. Entre les deux guerres, malgré la crise, l'I.D.N. continua de se moderniser tout en s'associant dans une Université du Travail (1926) et en fusionnant avec les instituts de la Faculté des Sciences (1930).

1871 : Naissance de l’Institut Industriel du Nord (IDN)

C'est par un accord signé le 5 octobre 1872 entre le département du Nord et la Ville de Lille que naquit l'Institut Industriel Agronomique et Commercial du Nord, qui prit place dans les locaux de la rue Lombard, affectés jusque là à l'Ecole Impériale des Mines et des Arts Industriels, tombée en décadence l'année précédente.

Le succès de l'Institut fut rapide et en 1873, la Ville de Lille offrait un terrain de 7 716 m2 et le Département s'engageait à construire l'Ecole du 17 rue Jeanne d'Arc qui ouvrit à la rentrée 1875. L'institut se jugea assez fort pour affronter, lors de l'Exposition Universelle de 1878, les autres Grandes Ecoles et ses résultats furent si probants que le jury lui décerna une Grande Médaille d'Or.

A cette époque, l'Institut comportait trois types d'enseignements : Industrie ou Génie Civil - Agronomie et Commerce. L'organisation en était fort complexe, ce qui conduisit à l'abandon de l'école de commerce en 1881, l'école d'agronomie en 1883 et de la section Mines en 1889. A l'origine, l'Institut comportait une section de Technologie qui formait des techniciens en trois ans, et une section de Génie Civil qui formait, également en trois ans, des ingénieurs.

Les deux sections se distinguaient par leur initiale T ou G et le numéro de l'année, habitude qui s'est perpétrée jusqu'à nos jours malgré la disparition de la section Technologie en 1891, celle-ci étant trop proche de l'enseignement dispensé à l'Ecole des Arts et Métiers.

1854 : Création de l'École professionnelle

Grâce à l’aide de la ville de Lille, du gouvernement et des départements voisins, l'objectif est de former des contremaitres qui auront ensuite le titre d’ingénieurs industriels.

A l'époque, on distingue les ingénieurs d'état, issus de l'École Polytechnique, de l'École des Ponts et Chaussées, des Mines de Paris, des écoles militaires et les ingénieurs civils issus de l'École Centrale de Paris, de Lyon, des Mines d'Alès, Saint-Etienne, etc. Le baccalauréat n'est pas exigé à l'entrée de cette école, mais l'admission est soumise à des épreuves du niveau des matières scientifiques du baccalauréat ès lettres. Un des points essentiels de la formation de ces ingénieurs civils de Lille porte sur la connaissance des machines à vapeur. Il est délivré un enseignement pratique dans l'école, et la faculté leur délivre un enseignement « d'ordre plus élevé mais non moins pratique » en mécanique appliquée particulièrement. Tous les détenteurs de la chaire de mécanique de la faculté des sciences enseigneront en titre dans cette école.

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